Pourquoi voter Pirate ?

Vous hésitez ?

  • Nous ne souhaitons pas sortir de l’Europe : cette Europe est perfectible mais pourquoi voter à rebours de l’histoire ? L’Europe est à la fois l’échelon fédéral qu’il faut renforcer, à la fois le bon échelon démocratique qui peut peser, en bien, au niveau mondial.
  • Bien sûr que nos député.es, membres du groupe alternatif à l’Assemblée, ne voteront pas selon des consignes partisanes : leur avis, les consultations citoyennes (indépendamment des partis politiques) qu’ils ou elles mettront en œuvre exprimeront un vote, réfléchi et argumenté que vous pourrez contester au sein de conseils citoyens.
  • Nous sommes progressistes et humanistes. Vendre des Rafales, proposer la déchéance de nationalité, ne pas accueillir les réfugié.e.s, c’est contraire à nos valeurs. Nous refusons ces errements, qu’ils soient de droite ou de gauche.

Avec nous vous aurez la parole, et nous déciderons ensemble : pas besoins d’avoir une carte au Parti Pirate pour être un citoyen.

Ce qui nous différencie :

  • Grandes entreprises, marché libre ou État, nationalisations et planification :  dans tous les cas, les citoyens doivent garder le contrôle ! 
  • Liberté et transparence, État de droit d’abord, débattons de l’économie ensuite.
  • Les partis installés sont prisonniers de logiques d’appareil, du financement public et des ambitions personnelles. Nous voulons une autre représentativité.

Vers une société pirato-compatible : les projets fous que nous soutenons

Vers une société sans grande pauvreté, et plus libre

  • Le revenu universel est une garantie contre la misère et est un facilitateur pour les parcours de vie : reconversion professionnelle, formation, passage de vie plus difficile, etc.
  • Ni exclusion ni l’éloignement aux minimums vitaux (logement, eau, électricité, la couverture maladie, etc) : il faut appliquer le droit et accorder effectivement ces minimas à tous.
  • L’accès à l’information est un droit (via Internet notamment dans les zones blanches, mais aussi les bibliothèques), et l’expression politique est aussi le minimum d’une société démocratique

Vers une société de la participation

  • Favoriser les équilibres des pouvoirs (politique, social, financier, médiatique, administratif) par des règles déontologiques très claires
  • Une stricte indépendance de la Justice (donc du parquet) avec un budget protégé.
  • Des élections à la proportionnelle, des jurys et assemblées citoyennes, l’élection ou le tirage au sort pour certaines fonctions.
  • Une simplification et une mise à jour des lois régulant notre quotidien pour faciliter la compréhension par tous et toutes de leurs droits.

Vers une société des communs

  • Les ressources énergétiques et écologiques sont communes à nous et aux humains de demain, elles ne sont pas illimitées,  notre responsabilité s’est d’y veiller.
  • L’espace public, les données qui nous concernent tous, Internet : tout cela doit être accessible et neutre, permettant l’expression et la compréhension du monde
  • Nos liens sociaux quotidiens, notre environnement proche, il faut pouvoir y contribuer : privilégions l’économie sociale et solidaire et les circuits courts

Vers une société sans risque nucléaire

  • Les alternatives au nucléaire, pour désamorcer cette bombe à retardement et développer les emplois dans les secteurs du renouvelable
  • Adapter notre dépendance énergétique aux moyens raisonnables de production, faire évoluer nos modes de consommation

Vers une société de paix

  • L’abandon des ventes d’armes à l’étranger, pour dire non à la prolifération des guerres
  • Le pacifisme, pour une diplomatie d’échanges équitables

Nos revendications pirato-immédiates, Libérons-nous !

  • La réforme du droit d’auteur pour la liberté de panorama, l’exception pédagogique et la fin du géo-blocage en Europe : nous voulons rémunérer plus fortement la création (et les auteurs) mais il faut en échange que ce qui est créé puisse être partagé plus largement, et inspirer des créations nouvelles.
  • La fin immédiate de l’État d’urgence et retour à une action encadrée des services de renseignement. L’escalade sécuritaire fait que nous ne pouvons plus redescendre les niveaux d’urgence : tout étant urgent, les pouvoirs ne font plus aucune distinction. L’Etat d’urgence a plus été mis au service de l’Aéroport de NDDL que pour lutter contre le terrorisme. Nous devons renforcer notre capacité de réaction anti-attentats sans installer un État policier.
  • Évolution de la réserve parlementaire vers une aide aux projets locaux décidés localement, limitation des mandats dans le temps 
  • Révision de la loi NOTRe : moins de pouvoirs aux préfets, faire des intercommunalités et métropoles de réels échelons démocratiques : ils doivent rendre des comptes au même titre que les conseils municipaux à leurs administrés. 
  • Promotion de l’usage d’outils informatiques libres, en particulier dans les lieux de formation et fin des contrats cadre sans un appels d’offre préalable
  • Garantie de la neutralité du Net

Nos idées positives-pirates :

  • Oui, une démocratie liquide peut s’expérimenter : délégations précises et révocables de pouvoirs, décisions à différents niveaux de consensus
  • Oui, le style de vie de chacun est libre, notamment dans ses choix d’identité, d’activité et de croyance.
  • Oui, la connaissance est un bien commun et son accès doit être libre
Voyez également notre Déclaration de politique générale, votée en janvier 2017.